La mobilisation est forte et ça donne du corps et du concret à notre travail. Je suis d’autant plus fière que ça se passe dans ma ville. Des mondes se rencontrent entre auteurs, autrices, médiathèques, périscolaires… donnant l’occasion d’imaginer des choses à inventer pour la suite. On sort de nos tanières, c’est important car cela rend les livres vivants.
C’est vrai qu’on vous retrouve un peu partout, à commencer par le jury du concours Les bébés lisent notre monde…
Je n’en suis qu’un membre d’honneur mais je trouve excellente cette initiative de faire plancher les équipes de professionnels et professionnelles de la petite enfance sur une solution de support de lecture pour les tout·es-petit·es. Ce concours sert de stimulation, de valorisation de leur travail et je pense que chacun·e va beaucoup s’y amuser dans une grande liberté. Ensuite, d’octobre à décembre, je serai en résidence dans la structure lauréate, en crèche ou en relai d’assistantes maternelles. Mon idée est de venir tester mes tampons, mon travail d’empreintes et d’impression avec le corps, auprès de ce public qui ne dessine pas encore vraiment.